Le projet ferroviaire japonais, qui devait révolutionner les déplacements à grande vitesse, semble rencontrer des difficultés majeures. Initialement prévue pour 2027, l’ouverture du premier tronçon entre Tokyo et Nagoya n’a plus de date butoir officielle. Cette retouche du calendrier s’accompagne d’une augmentation significative des coûts, avec une facture passant de 7 000 à 11 000 milliards de yens.

Ce projet pharaonique, qui prévoyait de relier Tokyo à Osaka en un temps record de 67 minutes, semble désormais incertain. L’extension du réseau jusqu’à Osaka, qui constituait l’un des objectifs principaux de ce mégaprojet, est maintenant menacée par les retards et les surcoûts.

Les Japonais, qui sont réputés pour leur efficacité et leur capacité à gérer les grands projets, semblent cette fois-ci aux prises avec des défis de taille. Le gouvernement et les entreprises impliquées devront redoubler d’efforts pour sauver ce projet, qui constitue un enjeu majeur pour le pays en termes de développement économique et d’innovation technologique.